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BONNES VACANCES!!!!

 

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  • : *****Princess Tiah Kawaii*****
  • tiah
  • : Femme
  • : 10/11/1978
  • : île de france
  • : Âme d'enfant, souriante et drôle, c'est comme ça qu'on me decris! Parfois insouciante ou au contraire très soucieuse de ce qui se passe autour de moi, j'aime la vie qu'elle me fasse rire ou pleurer!!! Spontanée et impulsive j'aime bcp partager... Et je ne me prends pas du tout au sérieux!

A lire!

Vendredi 9 mars 2007

"je compris à cet instant ce que j'avais ressenti le premier jour de notre rencontre.En un mois, Lancelot m'était devenu plus precieux que ma propre vie.Sentir sa main dans la mienne m'enflammait les sens et son sourire m'empêchait de respirer normalement.Toutes les nuits je rêvais qu'il me tenait dans ses bras et chaque matin je m'éveillais en attendant ses baisers.Je savais qu'il ressentait la même chose à mon égard.C'était en même temps exaltant, déchirant, excitant, presque écrasant et plus douloureux que des coups de dague."

Il faut aimer les histoires d'amour et les romans historiques! (j'aime...un peu...)

Merci N. sinon je me serais ennuyée :p

Par Tiah
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Jeudi 5 juillet 2007

"Au sujet des hommes d'ailleurs, mon emploi du temps avait été ces derniers mois hautement sollicité par la quasi totalité de mon réseau de connaissances,dans le but affiché de venir au secours de mon désert sentimental.

On pouvait pourtant, à juste titre, se demander si l'objectif non avoué des manoeuvres ne consistait pas en réalité à solder tous les invendus et les hors service a la "celib"*du coin; dans l'éspoir narcissique d'avoir la satisfaction d'être à l'origine de la formation d'un nouveau couple.

Réseau d'amis qui, lorsqu'il tentait de créer une paire d'amoureux, se fichait bien de prendre en compte certains facteurs aussi élémentaires que: points communs, possibilité d'attirance physique réciproque, et autres probabilités de complicité intellectuelle.

Non, l'important c'était juste d'éssayer.

On prenait deux celibataires.on les mettait en présence l'un de l'autre sur une petite plaquette de verre.Puis le marieur improvisé (et souvent lourd)observait consciencieusement la scène d'un microscope indiscret.Attendant de voir si deux étranges substances solitaires allaient finir par se mélanger."

 

Les tribulations d'une jeune divorcée d'agnés Abecassis

d'où j'ai tiré également ma petite phrase msn: "A quoi sert d'attendre un hypothétique prince charmant qui ne viendra pas de toute façon puisqu'il a d'autre "chat(tes)"** à fouetter"

* ("divorcée"**"strip teaseuse" dans le livre)

Un livre de fille!

avec plein de petites pics rigolotte! divertissant (sans plus)

Par Tiah
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Vendredi 17 août 2007

"Guillaume en boule dans le ventre d'Ariane entend ces paroles et bien d'autres.Il a déjà tout ce qu'il faut Guillaume.Oreilles,pieds,mains, pensée,humour.Dieu,qui a créé le monde, a pris du plaisir à cette création.Ce qui donne du plaisir, on a envi de le refaire.Encore et encore.Dieu n'échappe pas à cette règle.Dès qu'une femme rêve d'un enfant,Dieu crée un monde miniature à l'intérieur de son ventre-forêt, océans, étoiles, et un bébé au centre,en plein milieu, car à tout spectacle, il faut un spéctateur.A l'instant de quitter sa création, à la dérnière seconde, Dieu jette une étincelle d'humour dans les yeux du Bouddha baignant dans le liquide amniotique.L'enfant doté d'humour est arrivé à terme, il peu enfin venir au jour.De ce point de vue, il fau se rendre à l'évidence: une grande partie de l'humanité est née avant terme." 

J'adore la derière phrase! (et oui...tout ça pour en arriver là!)

C'est clair qu'il fau une bonne dose d'humour pour survivre dans ce monde! Dieu-si Dieu il y a - est un sacré farceur, vous ne trouvez pas????

Merci à R. de m'avoir fait découvrir cet auteur...

Déjà lus(du même auteur): "geai" & "la plus que vive" ****(trés bons livres pleins de philosophies & poèsies!un peu suréaliste, imagée...indescriptible)

Par Tiah
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Jeudi 23 août 2007

"Il tourne et retourne dans son lit. Il tourne et retourne dans sa vie. Les draps sont froissés, désagréables au toucher, ils frottent sur la peau, leurs plis rougissent les chairs. la vie est usée, elle est moins aimable à goûter, elle frotte sur l'âme, abîme le songe. On ne peut en parler à personne. On ne peut confier à personne que l'on voudrait quitter cette vie pour une autre, et que l'on ne sait comment faire. Comment dire à vos proches : votre amour m'a fait vivre, à présent il me tue. Comment dire à ceux qui vous aiment qu'ils ne vous aiment pas."

"Trois mots donnent la fièvre. trois mots vous clouent au lit : changer de vie. Cela c'est le but. Il est clair, simple. Le chemin qui mène au but, on ne le voit pas. La maladie c'est l'absence de chemin, l'incertitude des voies. on n'est pas devant une question, on est à l'intérieur. on est soi-même la question. Une vie neuve, c'est ce que l'on voudrait mais la volonté, faisant partie de la vie ancienne, n'a aucune force. on est comme ces enfants qui tendent une bille dans leur main gauche et ne lâchent prise qu'en étant assurés d'une monnaie d'échange dans leur main droite : on voudrait bien d'une vie nouvelle mais sans perdre la vie ancienne. Ne pas connaître l'instant du passage, l'heure de la main vide."

"Un rien peu vous donner à votre vie, un rien peu tout vous enlever.Un rien décide de tout."

"Tuer sans être tué. gagner sans perdre. Ces deux occupations dominent la vie. Le lien amoureux n'en est qu'une variante. le lien amoureux est lien de guerre et de commerce entre les sexes. ou plus exactement : il n'y a pas de lien amoureux parce qu'il n'y a pas d'amour."

"(...) j'ai vu ce qu'il advenait des fils, passé le gai tumulte des vingt ans. j'ai vu qu'ils reprenaient la chaise de leur père, j'ai vu qu'ils reprenaient tout de leur père, jusqu'aux rides du visage. si peu d'invention c'est à déséspérer de l'homme. Ils croient mûrir parce qu'ils ont des enfants. il croient aimer parce qu'ils n'osent plus tromper leur femme. ils n'aurons jamais fait que vieillir. ils n'auront jamais fait que d'être vieux."

 

Par Tiah
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Mardi 2 octobre 2007

"la peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance.Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.Mais elle ne t'arrête pas.Tu tombes, tu as peur de tomber ce qui fait que tu tombes, puis tu te relèves, tu pleures et la seconde après tu éclates de rire. La joie est encore plus forte. Le goût de vivre pour vivre. La peur c'est la nuit, la joie c'est le jour.(...) La peur n'est plus comme hier dans le monde, à certains endroits du monde, dans les dorures d'une légende ou dans les recoins d'une rue. Elle est maintenant dans l'esprit des adultes.(...)Elle les mènent de part en part, elle est enfin venue à bout de l'enfance infatigable. Elle fait des mariages tristes_par peur de la solitude. Elle fait le travaux de force_par peur de la pauvreté. Elle fait les vies absentes_par la peur de la mort. Quand elle descend sur l'enfance, la peur s'évapore aussitôt. Quand elle descend sur les adultes, elle reste, elle s'entasse.On dirait de la neige, une neige qui ne tomberait pas sur le monde mais sur l'esprit.(...) Alors tu ne bouges plus.Alors tu t'interdis de bouger sous la neige sale, tu ne sors plus de chez toi, de ton mariage, de ton travail, de tes soucis. En resserant ta vie tu cherches à diminuer le champ de la peur, à ralentir l'avalanche grise.(...)Comment sortir d'une telle misère. Comment sortir de ce dans quoi on ne se souvient pas être entré.L'enfance n'a ni début ni fin. L'enfance est le milieu de tout. Comment rejoindre le milieu de tout. Cela se fait sans votre volonté. Cela se fait sans vous_par la grâce d'un amour plus rapide que vous-même, plus rapide que votre peur ou que le bruit du vent dans les branches."

l'inéspérée, C.Bobin

Par Tiah
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Vendredi 5 octobre 2007

"J'écris depuis que tu me lis, depuis cette première lettre dont j'ignorais ce qu'elle pouvait dire, qui ne pouvait trouver son sens que dans tes yeux. Je n'ai jamais rien écris de plus que les trois premières phrases de cette lettre: ne rien croire.Ne rien attendre. Espérer que quelque chose, un jour, arrive. Les mots sont en retard sur nos vies. Tu as toujours été en avance sur ce que j'espérais de toi. Tu as depuis toujours été l'inespérée."

Chistain Bobin, L'inespérée.

Par Tiah
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Jeudi 15 novembre 2007

On s'est tous posé la question au moins une fois:

si on nous donnait la chance de revenir en arrière,que changerions-nous dans notre vie?

Si c'était à refaire, quelles erreurs tenterions-nous de corriger? Quelle douleur, quel remords, quel regret choisirions-nous d'éffacer?

Oserions-nous vraiment donner un sens nouveau à notre existence?

Mais pour devenir quoi?

Pour aller où?

Et avec qui?

 

 

Par Tiah
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Samedi 24 novembre 2007
Isabelle Yhuel
janvier 2006

Comment sait-on qu'on aime ?
Comment sait-on qu'on aime ?
Quand il est là, nous ne pouvons douter de sa présence. Mais dès que nous cherchons à le définir, l'amour prend un malin plaisir à nous échapper. Enquête sur un sentiment qui résiste à toute logique.
Quels critères, quels signes nous assurent que nous aimons vraiment ? Si, comme Jean Cocteau, nous pensons qu'il n'y a pas d'amour, mais seulement des "preuves d'amour", qu'est-ce qui, dès lors, fait preuve ?
La fidélité ? Non. La fidélité est affaire de tempérament, d'éthique personnelle, de rapport au corps, mais ne prouve rien quant à l'amour que l'on ressent ou non pour son conjoint. Nous savons bien que le désir sexuel pour une personne peut tomber et l'amour, rester. La mémoire des dates anniversaires ? L'offrande de cadeaux ? Le désir de passer le plus de temps possible avec l'autre ? Non plus, car, là aussi, il est plus question de caractère, de goût, d'éducation.
Le bouleversement
Alors, comment savons-nous que nous aimons ? « Tout d'abord, il ne faut pas confondre l'état amoureux et l'amour, explique l'écrivain Michel Cazenave (auteur d' "Histoire de la passion amoureuse", Lebaud, 2001). Au début, ils se présentent de la même façon, une sorte de bouleversement de l'être tout entier dont la Phèdre de Racine rend compte par ces quelques mots : "Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue." » Cet état paroxystique et un peu théâtral, les neurologues et les psychiatres l'assimilent aux névroses obsessionnelles. Il dure six mois, un an maximum.
« C'est ensuite qu'apparaît la vérité du sentiment, poursuit Michel Cazenave. Quand cet emballement se métamorphose, on se rend compte alors que ce qui est important pour nous n'est plus notre petite personne et le plaisir que nous tirons de notre partenaire, mais l'autre, devenu indispensable comme s'il détenait notre principe vital. »
Le temps nous révélerait donc s'il s'agit ou non d'amour. 
La demande
« Avec Irène, j'étais attentif à ce que je disais quand, d'ordinaire, avec les femmes, je suis plutôt du genre insouciant et joueur, explique Georges. Je n'avais pas envie d'étaler ma vie mais, au contraire, de maintenir un jardin secret afin de de la protéger de ce qui aurait pu la blesser. J'éprouve du respect pour elle, et je sais que je l'aime parce que je fais des efforts pour la garder. » Laurence, quant à elle, raconte que « certains jours, je ne sais plus si j'aime Hervé ; je me sens indifférente. Puis, grâce à un geste qu'il fait, aussi banal que de se passer la main dans les cheveux, ou à une réflexion qu'il lance, dans ce langage que moi seule peux comprendre, je suis troublée, émue. Je sais alors que l'amour est là, même s'il devient parfois imperceptible. »
Temps, respect, trouble, les preuves varient au gré des individus. « Mais surtout, elles ne prouvent rien, affirme Alain Guy, psychanalyste et professeur à Paris-VIII. Elles sont une tentative pour savoir quelque chose de l'amour, alors que l'amour et le savoir sont deux notions qui s'opposent. L'amour est une magie, quelque chose d'incongru qui surgit dans l'existence et qui est de l'ordre de l'insu, de l'inconscient. Il n'a donc rien à voir avec la raison. Mais cette irruption bouleverse tellement le sujet que celui-ci essaye de rétablir de la logique, du sens, afin d'être sûr qu'il n'est pas fou. Quand on aime, on passe son temps à interroger l'autre pour déchiffrer la place que l'on occupe en lui. Et cette façon que l'on a de réclamer à l'autre des signes de son amour prouve que l'on aime. »
La formule de Cocteau devrait donc être complétée : il n'y a, en réalité, ni amour ni preuves d'amour ; il n'y a que des demandes de preuves d'amour. C'est lorsque nous ne pouvons plus vivre sans réclamer à l'autre des signes de son amour que nous savons, à coup sûr, que nous aimons.
Le trouble du corps
Et puis il y a le corps. Un corps impatient, un corps qui attend l'aimé, qui réclame sa voix, son regard, sa présence. Pour Catherine, elle est là, la preuve : « Quand j'aime, l'autre me manque. Que je sois au travail, au cinéma ou en train de discuter avec une amie, l'aimé me revient par bouffées dans la tête, et je ressens son absence. C'est une tension qui ne se relâche que lorsqu'il apparaît. »
Chantal Thomas (auteur de "Comment supporter sa liberté", Rivages, 2000), philosophe et écrivain, renchérit : « Je sais que j'aime quand le monde acquiert une sorte d'éclat, de relief suraigu beaucoup plus captivant que dans les autres moments de la vie. Par exemple, pour moi qui aime me promener, il y a dans ces moments-là une sorte de rehaussement de tout ce que je vois, non pas parce que j'irais ensuite raconter à la personne aimée ma promenade, mais par le simple fait que cette personne existe. Cela me met sexuellement, intellectuellement, émotionnellement dans un état où tout est plus intense. »
Plus que la raison, ce serait donc notre corps qui nous renseignerait sur le sentiment d'amour, par la façon dont l'aimé l'habite même lorsqu'il est absent, et par la manière particulière que nous avons, en sa présence, d'être réceptifs à ses gestes, ses attitudes, ses expressions, son odeur, son grain de peau.
Le manque
Ce sont d'ailleurs ces mêmes détails qui, un jour, nous révèlent notre désamour. Inès se souvient de ce matin où elle est entrée dans la cuisine alors que son mari prenait son petit déjeuner. « Sa façon de tenir sa tartine, les mots qu'il disait, l'odeur qu'il dégageait m'indisposaient. Exaspérée, j'ai levé les yeux au ciel, mais quand j'ai surpris le regard de ma fille sur moi, j'ai eu honte. J'ai su qu'elle venait de comprendre, au même instant que je le comprenais moi-même et sans que j'aie besoin de prononcer le moindre mot, que je n'aimais plus mon mari. »
Pour Inès, le corps de son mari était devenu « de trop ». Or, aimer, c'est rechercher l'autre, puisque lui seul nous permet de nous sentir complet. « Ce que l'on recherche dans l'amour, c'est quelque chose qui nous manque sans que l'on sache ce qui nous manque, explique Alain Guy. Mais l'autre, par sa seule présence, a ce don de nous apporter une plénitude qui nous rend léger, transporté, aérien.
Le destin de l'être humain est de vivre dans un manque existentiel impossible à combler, et pourtant, aimer, c'est, malgré tout, demander à l'autre quelque chose qu'il n'a pas, mais que sa présence vient combler quand même. Raison pour laquelle Lacan disait : "Aimer, c'est donner ce que l'on n'a pas." »
Le mystère
A quoi sait-on que l'on aime ? Peut-être vaut-il mieux, justement, ne pas le savoir, comme nous l'enseigne le mythe de Psyché. Cette héroïne de la mythologie grecque partage avec le dieu Eros des nuits enflammées. La seule condition que pose celui-ci à leur amour est que la jeune femme ne cherchera jamais à le voir. « S'il ne veut pas se montrer c'est probablement parce que c'est un monstre », soufflent à son oreille les soeurs de Psyché. Aussi, une nuit où il s'est endormi, Psyché se lève, va quérir une lampe et éclaire Eros. Le dieu de l'amour se révèle alors si beau que la jeune femme en tremble et qu'une goutte d'huile brûlante tombe sur le corps de son amant, qui se réveille et s'enfuit. Psyché paye donc la connaissance acquise par la disparition de l'amour, ce leurre délicieux qu'il faut se garder de trop interroger car, à vouloir le maîtriser par la pensée, on risque de le voir s'envoler.
Qu'est-ce que l'amour ? C'est cette chose surgie d'on ne sait où, qui vient représenter on ne sait quoi, un presque rien qui peut, pourtant, faire basculer notre vie. « Certaines personnes perdent régulièrement leurs clefs, d'autres se foulent la cheville ou le poignet, d'autres encore ont des accidents de voiture à répétition sans pour autant interroger la nature de ces actes, reprend Alain Guy. Eh bien, l'amour est un peu l'équivalent d'un acte manqué, au sens où on peut le vivre cinq ans, dix ans ou toute une vie sans jamais l'interroger. »
Françoise Dolto, à qui Willy Barral (In "Françoise Dolto : c'est la parole qui fait vivre" de Willy Barral, Gallimard, 1999) demandait pourquoi les époux – même passionnément amoureux – voyaient souvent leur désir sexuel s'amenuiser au fil des années, donnait cette superbe réponse : « C'est tout simplement qu'ils font trop souvent l'amour, mais sans s'en rendre compte, la nuit, quand ils dorment ensemble. [...] On ne communique jamais autant que la nuit à travers nos inconscients qui se libèrent. »
Milan Kundera ne dit pas autre chose lorsqu'il parle, dans "L'Insoutenable Légèreté de l'être" (Gallimard, 1989), du bonheur que représente le sommeil à deux : « L'amour ne se manifeste pas par le désir de faire l'amour (ce désir s'applique à une multitude de femmes), mais par le désir du sommeil partagé (ce désir-là ne concerne qu'une seule femme). »
Par *****Princess Tiah Kawaii*****
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Mercredi 19 mars 2008
Article lu dans: http://femmes.fr.msn.com/bien-etre/votre-corps/

Syndrome prémenstruel : soulagez-le enfin

 
Irritabilité, migraine, envie de sucre, douleurs, poussée d'acné, rétention d'eau*... Rares sont les femmes qui, chaque mois, échappent au syndrome prémenstruel, ou SPM. Plus rares encore sont celles qui décident de le combattre. Pourtant, ce n'est pas une fatalité. Nos conseils 100 % naturels.
« Tous les mois, c'est la même chose. Deux ou trois jours avant mes règles, je suis sur les nerfs. Ou agressive, ou hyperémotive. Et pour couronner le tout, je gonfle ! Ma malédiction tient en trois lettres : SPM ! J'en arrive parfois à dire : vivement la ménopause ! » avoue Solange, 36 ans. Si la plupart des femmes ne sont pas au mieux de leur forme juste avant les règles, certaines, comme Solange, souffrent de symptômes qui peuvent sérieusement affecter la qualité de leur quotidien. Anxiété, prise de poids, envies de sucre, déprime, migraine... Les causes précises de ces symptômes – nombreux (on en a dénombré environ cent cinquante) et parfois cumulables – sont encore méconnues. Même si, pour les scientifiques, il ne fait aucun doute que les variations du taux d'hormones, ainsi que la biochimie du cerveau pendant le cycle menstruel, sont en cause. Ils sont en outre persuadés de l'influence de l'alimentation, de l'hygiène de vie et du stress, qui peuvent atténuer ou aggraver le syndrome.
Réviser ses menus
Le nutritionniste Guy E. Abraham est à l'origine du « traitement nutritionnel du SPM ». Très célèbre dans les pays anglo-saxons, son travail a fait l'objet d'une vaste étude(1) montrant que plus de 95 % des femmes constataient une amélioration significative de leur état après avoir suivi ses recommandations pendant trois mois.
 
Première mesure : réduire la consommation de sucre raffiné et de produits laitiers. Ils limitent l'absorption du magnésium par l'organisme ou favorisent sa fuite, ce qui rend encore plus vulnérable au stress. A diminuer également : le sel, surtout si l'on a tendance à « gonfler », ainsi que les matières grasses et les protéines d'origine animale (viande, beurre, oeufs...). En effet, on a constaté que les femmes souffrant de SPM en consommaient davantage que celles qui n'en souffraient pas et qui leur préféraient des produits d'origine végétale.
Autre bouclier nutritionnel anti-SPM : les fibres et les acides gras essentiels. Pour bénéficier de leur protection, il suffit d'augmenter les apports en légumes verts, en légumes secs et en céréales complètes, et de consommer des huiles (première pression à froid) et des oléagineux de qualité (amandes, noix, noisettes, graines de tournesol...). Les acides gras qu'ils contiennent jouent un rôle majeur dans la fabrication et la répartition équilibrée de nos hormones, en particulier des prostaglandines E1, très actives dans la lutte contre le SPM.
1. Etude du Touch Research Institute, in Journal of Psychosomatic and Gynecology, mars 2000.

Compter sur les compléments alimentaires
Souvent déséquilibrée, notre alimentation ne parvient plus à couvrir tous nos besoins en nutriments, surtout si l'on fume ou si l'on prend la pilule. Certains compléments peuvent rétablir l'équilibre et aider celles qui souffrent du SPM.
 
L'huile d'onagre pour l'équilibre hormonal
Nous manquons d'acide gamma-linolénique, un acide gras capable de stimuler les prostaglandines anti-inflammatoires (en son absence, les symptômes du SPM sont accentués). Or il est très présent dans l'huile d'onagre, dont on reconnaît depuis longtemps les propriétés anti-SPM. L'huile de bourrache, qui en contient même davantage, est aussi très efficace.
La bonne dose : 1 000 mg d'huile d'onagre deux à quatre fois par jour, selon l'importance des symptômes, ou 1 000 mg d'huile de bourrache une à deux fois par jour. A prendre tout au long du cycle.
La vitamine B6 pour apaiser ses émotions
C'est « la » vitamine anti-SPM. C'est elle qui contribue à la conversion de l'acide linoléique en prostaglandines et maintient l'équilibre, au coeur des cellules, entre sodium et potassium.
La bonne dose : 50 mg par jour pendant trois mois permettent d'améliorer les symptômes émotionnels ; à 100 mg, on limite la sensibilité des seins, les oedèmes, les maux de tête et l'acné.
Le magnésium pour lutter contre le stress
Si vos envies de chocolat sont plus importantes la semaine qui précède les règles et que vous vous sentez submergée par le stress, il est possible que vous manquiez de magnésium, comme 77 % des Françaises(2).
La bonne dose : entre 250 et 500 mg sous une forme biodisponible (Aquamag d'Aqualab). Ajouter 200 microgrammes de chrome en cas d'envie de sucre. Le zinc pour améliorer l'état de la peau. Il est très efficace pour lutter contre l'éruption d'acné avant les règles.
La bonne dose : 30 mg de zinc associé à de la vitamine C, pour une meilleure assimilation et un gain de vitalité (Pharma Nord ou Laboratoire des Granions). Bien sûr, selon les symptômes, il est possible d'associer plusieurs de ces compléments entre eux, car ils ne sont pas incompatibles. Dans l'idéal, il vaut mieux commencer par réguler son alimentation, puis prendre les nutriments cités ci-dessus pendant deux à trois mois. Si les résultats ne sont pas totalement satisfaisants, on peut se tourner vers d'autres solutions, notamment les médecines douces (voir encadré plus bas). Chaque femme est différente, il est donc essentiel de se fier à son ressenti et de ne pas hésiter à faire évoluer ses apports en fonction de ses réactions et de ses besoins.
2. Etude Suvimax (Supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants), 2003. 

Equilibrer son quotidien
 
Moins l'hygiène de vie est bonne (consommation excessive d'alcool, de tabac, stress, manque d'exercice physique...), plus les symptômes du SPM s'en trouvent aggravés. On sait aujourd'hui que la pratique du jogging a des effets bénéfiques sur certains d'entre eux, comme la sensibilité des seins, la rétention d'eau et la dépression. Réduire sa consommation d'alcool et de cigarettes, s'imposer de vraies pauses détente chaque jour, apprendre à respirer profondément et en conscience, marcher quotidiennement au moins un quart d'heure... Tout cela, au fil du temps, réduit notablement les effets du SPM. Bien aussi : se faire masser ou se masser soi-même. Une étude(3) a montré que le massage de l'ensemble du corps réduisait l'anxiété, atténuait la déprime et la perception de la douleur, et permettait de diminuer les symptômes du SPM et de la rétention d'eau. Enfin, lorsque l'on a tout essayé en vain, il ne faut pas hésiter à consulter son gynécologue, qui pourra proposer d'autres solutions, comme un antalgique ou un nouveau moyen de contraception.
 
3. « Premenstrual syndrome symptoms are relieved by massage therapy » de M. Hernandez-Reif et al., in Journal of Psychosomatic Obstetrics and Gynecology, mars 2000.

A lire
Vaincre le syndrome prémenstruel de Karen Vago. Comment rétablir un nouvel équilibre physiologique et hormonal (Albin Michel, 1995).
 
 En gros j'ai plus qu'à me mettre au jogging! eviter de faire la fête pdt les ragnagnas! (non! dslé je bois pas j'ai mes règles :s )
Arrêté de manger de la viande rouge et des oeufs (oui et avec mon anemie comment je m'en sort,moi?)
Me masser et me gaver de compléments alimentaire, de céréales et de légumes verts!
Moi qui avais repri goût au lait! stop! 

Pas facile d'être une nana!
Vivement la ménaupose! (tu parles! y a d'autres inconvénients: bouffée de chaleurs, sueurs etc...bref on est jamais TRANQUILLE!!!!)

;)

Mais j'aime qd même être une fille! éxepté 1semaine par mois :p

 
Par *****Princess Tiah Kawaii*****
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et plein d'autres à suivre... a voir regulièrement!!!

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